LE DEPART IMMEDIAT DE WADE EST LA CLE POUR METTRE UN FREIN AUX SOUFFRANCES DU PEUPLE !

  • LE BLOG DU PIT-SENEGAL

 

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Le Sénégal traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire. L’absence de perspective, la faillite –que plus personne ne peut nier –des politiques publiques sont telles que des événements, naguère impensables, s’incrustent dans le quotidien des Sénégalais.

 Or quand ces événements, malheureux, ont pour acteurs des hommes relativement jeunes, mais déjà «  retraités de la vie » parce que convaincus que demain ne peut qu’être pire qu’aujourd’hui, il  devient urgent, mieux, vital,  de se rassembler, de se mobiliser pour arrêter la spirale infernale.

En vérité, ce serait faire montre d’une cécité criminelle que de ne pas observer qu’après les pirogues de la mort qui ,au moins , se donnaient à voir sous le mode d’une alternative entre « Barcelone ou la mort », ce qui se passe sous nos yeux relève d’un choix terrifiant, dans un pays de foi, choix consistant à embrasser volontairement la mort, avec comme prime… l’atrocité !

Pourquoi donc en sommes-nous- là ? Suffit- il de sermons pour arrêter le décompte macabre ou faut- il redonner espoir, rallumer l’espérance, poser des actes permettant de penser qu’un destin, non pas individuel mais collectif, fait de bonheur partagé, de richesses nationales plus équitablement réparties, d’une éducation et d’une formation de qualité, c’est- à- dire davantage en phase avec l’ère du temps, qu’un tel destin donc était à portée de main du Peuple sénégalais?

 Le P.I.T est convaincu qu’il faut, dans l’urgence, redonner espoir, par des signaux forts, à la jeunesse désemparée, au Peuple angoissé.  Aussi Abdoulaye Wade et son régime, pour avoir aussi outrancièrement failli, doivent avoir l’intelligence et l’humilité de partir  car il se fait tard !

Seul ce départ permettra de réunir les conditions favorisant la prise des mesures urgentes qui s’imposent pour éviter au pays de s’enfoncer  encore plus dans une tragédie incommensurable.

 Il importe que tous réalisent que chaque jour de perdu, avant la mise en œuvre de ces mesures, participe d’une mise en danger accrue de l’existence collective des Sénégalais. Ces mesures  passent par une réforme de la fiscalité sur les prix et sur les salaires, pour l’amélioration du  pouvoir d’achat des Sénégalais, par la refondation  et le redimensionnement de l’Etat pour la réduction significative du train de vie de ses gouvernants, et par l’organisation d un débat national sur la crise en Casamance, débat précédé par un cessez le  feu.

Pour sa part le PIT est convaincu qu’il n’y aura pas de paix en Casamance tant que Wade restera au pouvoir.  Simplement parce que  sa gestion de cette   crise est le reflet «  local » de la manière dont il gère le pays…

Aussi, les travailleurs,  le monde rural,  la jeunesse, leurs différentes organisations, les forces vives de Casamance éprises de paix, devraient se fédérer avec toutes les organisations démocratiques nationales pour imposer le départ de Wade le plus rapidement possible afin de restaurer la paix et de remettre le Sénégal dans le sens de l’histoire.

Encore une fois, il faut, définitivement, s’en convaincre : Wade et son régime n’ont aucune  chance de réaliser que le chemin qu’ils empruntent, depuis une décennie, ne peut qu’engendrer le chaos. Les Sénégalais doivent donc renforcer leur cohésion, leur mobilisation et   assumer leur destin collectif.

Cela est possible, il faut y croire et se battre pour qu’il en soit ainsi !

Dakar, le 4 mars 2011.

Le secrétariat du Comité Central du PIT

 

 

 

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