LES FORCES DE GAUCHE DOIVENT PESER POUR QUE LE SENEGAL SORTE DE L’ORNIERE !

 

Le Secrétariat du Comité Central du Parti de l’Indépendance et du Travail a, au cours de sa séance du Mardi 11 juin 2013, examiné en profondeur la situation économique, sociale et politique du pays.

A l’issue de ses échanges, le Secrétariat est parvenu à la principale conclusion suivante : le Sénégal en est à une période de transition ; il vit un moment décisif de son évolution, moment au cours duquel le nouveau s’installe (forcément avec beaucoup de difficultés) alors que l’ancien ne se convainc pas qu’il doit disparaitre !

Pour le PIT, et parce que le Sénégal en est à une sorte de fin d’époque, il revient à toutes les forces de progrès de se pénétrer de l’importance des enjeux et de peser, pour que de façon définitive, le pays se sorte de la mal gouvernance, des dénis de justice, de la culture de l’iniquité, bref des mille et une entraves ayant plombé son développement.

De ce point de vue, le Parti de l’Indépendance et du Travail invite tous ses partenaires de la coalition Benno Bokk Yaakar à renforcer les espaces d’échanges pour resserrer les rangs et continuer à apporter au gouvernement un soutien sans faille dans la rude et exaltante tâche de redressement national.

Le Secrétariat du PIT est convaincu que cet objectif n’est pas hors de portée de l’actuelle équipe. Tout comme il est aussi persuadé que sans réelle cohésion, sans véritable détermination et une exceptionnelle mobilisation du peuple sénégalais, que cet objectif donc sera bien difficile à atteindre.

Voilà pourquoi, pour le PIT, c’est bien chacune des sénégalaises, chacun des sénégalais qui doivent, tout en continuant à réclamer leurs droits, et tous leurs droits, se dire que ce pays ne peut se faire sans un engagement collectif.

 Dans ce cadre, le PIT en appelle au gouvernement et aux syndicats d’enseignants pour que, dans les délais les meilleurs, les négociations reprennent, aux fins de ne pas en rajouter à la grave crise que connait le système éducatif sénégalais. Du reste, ce champ de travail, à l’instar de quelques autres, requiert un traitement de fond et un consensus durable, tant l’avenir du pays dépend du sort qui lui est fait.

Pour dire qu’entre les légitimes revendications des enseignants, les nombreuses urgences, les limites objectives des ressources disponibles et l’intérêt national bien compris, il y a forcément des équilibres à asseoir.

Le gouvernement, en continuant à montrer la voie (baisse de la fiscalité sur les salaires, homologation des prix de certaines denrées de première nécessité, hausse significative du prix de l’arachide, baisse importante des dépenses de téléphone etc.….) peut prêcher par l’exemple et persuader les autres acteurs de la vie nationale que le chemin  pris est bien le bon.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que le Sénégal revient, progressivement, à la place qui fut naguère la sienne au plan international. La volonté de renouer avec une gestion sobre et vertueuse, la décision de renforcer les relations de coopération, dans le respect mutuel, avec les pays limitrophes d’abord mais, par-delà, avec les autres nations pénétrées du même idéal, sont en train de donner des fruits savoureux. Ce qu’attestent à suffisance et entre autres les récents déplacements du Président de la République au Qatar, au Japon, en France et la prochaine venue du Président des Etats- Unis d’Amérique au Sénégal.

En définitive, le P.I.T en appelle à tous les Sénégalais pour que, dans une vigilance soutenue et un engagement sans faille, notre pays conforte les acquis qu’il a engrangés grâce aux sacrifices de générations de compatriotes ayant eu en commun la foi en une Nation unie et prospère.

Fait à Dakar, le 11 juin 2013

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